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Taz̲kār-i dīvān-i humāyūn-i ʻala, yā, Vizārat-i Māliyah dar pīrāmūn-i dāstān-i tārīkhī-i istīfā-i mamālik-i maḥrūsah · pages 1–29


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Scanned page 9 of Taz̲kār-i dīvān-i humāyūn-i ʻala, yā, Vizārat-i Māliyah dar pīrāmūn-i dāstān-i tārīkhī-i istīfā-i mamālik-i maḥrūsah

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- 4 - l'Hegire ; c'était seulement parce qu'actuellement il avait bouleverse sa vie et lui avait permis de se rapprocher de Dieu. C'est dire que ce n'est pas seulement un personnage du passe que nous etudierons dans nos recherches. Même si depuis neuf cents ans ses cendres reposent au Gâzargâh, il demeure d'une actualite parfaite, puisqu'il est encore capable de transformer nos vies, et de les orienter da- vantage vers Dieu. Notre étude devra aboutir à une rencontre: rencontre d'un ami, d'un maître et d'un guide, afin de faire route avec lui vers Celui auquel il se livra (n'est-ce pas le sens du mot Islam) avec un absolu que nous devons rêver de réaliser nous-mêmes. C'est dans ces perspectives que je voudrais maintenant vous esquisser le portrait spirituel de Khwadja Abdullah Ansari. * * * Dans la vie de tout homme, l'enfance joue un rôle considerable. C'est particulièrement vrai en ce qui concerne Ansari, et nous sommes surpris de constater la place considérable des souvenirs d'enfance dans les dires qui nous ont ete transmis par ses bio- graphes. Prenons place, si vous le voulez bien, parmi les disciples du vieux maitre et ecoutons-le nous parler de ses premières annees: "Mon père, Abou Mançour, vivait à Balkh avec le Cherif Hamza Aqili. Un jour, une femme dit au Cherif : " Suggère à Abou Mançour de me prendre pour femme." Mon père répliqua: "Je ne me marierai jamais!" et il l'éconduit. Le Cherif lui fit alors cette remarque ( prophétique ) "Finalement, tu te marieras et tu auras un fils. Et quel fils!..." Lorsqu'il fut venu à Herat et se fut marie, je vins au monde ... C'est au Qohandiz que je suis né, et c'est là que jai grandi. Ma naissance eut lieu un vendredi, au coucher du soleil, le 2 chaabân 376... Je suis "printannier", c'est-à-dire que je suis né au printemps; et j'ai toujours beaucoup aimé le printemps. Le soleil se trouvait au septième degre du Taureau quand je suis né... C'était au milieu du printemps, à l'epoque des fleurs et des herbes odoriferantes."

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Taz̲kār-i dīvān-i humāyūn-i ʻala, yā, Vizārat-i Māliyah dar pīrāmūn-i dāstān-i tārīkhī-i istīfā-i mamālik-i maḥrūsah, page 9. Afghanistan Digital Library, New York University Libraries. Machine-transcribed text: Afghan Press Archive, https://afghanpress.org/book/adl0974/9 (accessed [date]).
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